Microsoft et Nokia : quand le marché s’emballe…

Si vous suivez le monde de la mobilité, l’accord, en février dernier de Nokia et Microsoft ne vous a pas échappé. « Aveux d’impuissance », « Duo d’infortune » étaient les titres prometteurs de vos gazettes informatiques et économiques.

Deux mois après, les prévisionnistes d’IDC et de Gartner viennent de publier deux projections similaires. Si Symbian, le système d’exploitation maison du numéro un mondial des téléphones mobiles disparait du paysage dans 4 ans (0,2% en 2015 pour 20,9% aujourd’hui pour IDC ou 0,1% pour 37,6% pour Gartner), celui du numéro un des logiciels passe de 5,5% à 20,9% (IDC) ou de 4,2% à 19,5% (Gartner).

Cet accord n’a pas ralenti la descente aux enfers de Nokia. Microsoft crédibilise enfin ces investissements chaotiques sur le marché des mobiles. La part de marché d’Apple se stabilise. Mais le grand vainqueur de la compétition est Android, le système de Google crédité en 2015 de près de la moitié du marché des mobiles par Gartner (48,8% en 2015) et IDC (45,4%).

2015, c’est demain pour l’entreprise. Et dans ce cadre, ces évolutions rapides ont un impact important. Les utilisateurs demandent à disposer sur ces plates-formes intelligentes d’un accès aux outils de collaboration (’email, agenda et contacts) mais également aux applications d’entreprise. Ils plébiscitent également l’utilisation d’applications natives du smartphone plutôt que de simples accès via un navigateur.

Quelles plates-formes supporter ? Sur quel système d’exploitation doit on développer les applications ? Comment prendre en compte les évolutions rapides de ces outils mobiles ?

La liste des questions est longue. Avez-vous des réponses ?